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Service à Haute Disponibilité et Forte Montée en charge avec Azure ServiceBus (AppFabric)

“High Availability and highly scalable web service with Windows Azure ServiceBus (AppFabric)”

 

La version “November 2011” du SDK Windows Azure fusionne les deux principaux SDK (Le SDK Azure ainsi que les librairies de développement AppFabric ServiceBus et AppFabric Caching). Ce SDL apporte le support de nouveaux types de projets (MVC3, Silverlight RIA, HPC Preview, …)

Téléchargement : http://www.microsoft.com/windowsazure/sdk/

Outre ce packaging plus simple, cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés techniques (http://msdn.microsoft.com/en-us/library/windowsazure/gg441573.aspx)

En parallèle avec l’évolution du SDK, l’implémentation du ServiceBus au sein d’Azure accueille une nouvelle fonctionnalité très attendue : la répartition de charge. Cette nouvelle caractéristique est indépendante des SDK. Elle est automatiquement disponible dès qu’on utilise le ServiceBus (à partir du SDK v1.5).

 

Azure Service Bus

Pour rappel, le ServiceBus Azure est bus de service fournissant des fonctionnalités de sécurité,  d’agrégation, de répertoire et d’exposition des services. Une société peut ainsi agrégé l’ensemble de ses services (publiques ou privés) en un point fédérateur unique hébergé par Windows Azure et accessible à partir d’une url racine unique et stable dans l’espace et le temps (par exemple : services.masociete.com), les services s’agrégeant en sous url (services.masociete.com/compta/ , sercices.masociete.com/catalogue/product, …)

Bien que supportant de multiples technologies clientes, l’intégration du service bus au sein du framework .Net est particulièrement propre et simple par l’utilisation de Binding WCF spécifiques.

Pour une explication sur les bases du ServiceBus AppFabric et de sa mise en œuvre, je vous conseille la lecture de l’article que j’ai publié dans la revue Programmez n° 131 (http://www.programmez.com/magazine_articles.php?titre=Windows-Azure–le-cloud-computing-pour-les-developpeurs&id_article=1393&magazine=131). Si vous souhaitez recevoir les sources de l’exemple envoyez moi un email (nclerc [at] quidmind.com).

 

La haute disponibilité avec Azure

Windows Azure est une plateforme fiable, hautement disponible, redondante. Chaque brique composant Windows Azure met en œuvre des mécanismes de redondance et/ou de répartition de charge apportant haute disponibilité et performances à vos applications :

Azure Compute :

  • Load Balancing en entrée des WebRole,
  • Load Balacing sur les endpoint exposés par des WorkerRole,
  • Load Balancing pour les communications entre Web et Worker
  • Routing via le DNS pour une répartition multi datacenter dynamique de la charge

Azure Storage :

  • Stockage dupliqué
  • Load balancing pour le requêtage client
  • Augmentation du nombre de serveurs de requêtage en fonction de la charge
  • Partitionnement des tables

SQL Azure :

  • Triple réplication de la base de données avec reconstruction automatique des réplicas pour une continuité de service.
    L’ensemble de ces fonctionnalités permet ainsi à Microsoft de vous garantir contractuellement un SLA (niveau de disponibilité contractuellement garanti).

      Haute disponibilité avec le ServiceBus

      En interne le service bus met en œuvre des mécanismes de haute disponibilité garantissant que votre namespace (l’url racine d’agrégation des services) est disponible et tient la charge contractuellement définie.

    Par contre, dans toute chaine, la résistance totale est égale à la résistance du maillon le plus faible … Et dans le cas du serviceBus, le maillon le plus faible est (la plupart du temps) le service qui lui est connecté : soucis de stabilité, de montée en charge, de disponibilité, problème de connectivité, …

     

    Dans une architecture orienté services, la haute disponibilité passe par l’utilisation d’éléments redondés sans état (pas de persistance de contexte entre deux appels). Or jusqu’a présent, la redondance devait être géré au niveau du service exposé sur le service bus. Ce qui dans la plupart des cas se traduit par … “aucune redondance” Sad smile

    Depuis novembre 2011, le ServiceBus supporte une fonctionnalité de répartition de charge piloté par le service bus. Il suffit ainsi de déclarer plusieurs services (n instances du même services, plusieurs services différents mais implémentant les mêmes contrats) sur la même url d’agrégation, le services bus répartira ensuite la charge de connexion/session entre les différentes instances disponibles.

    Auparavant l’inscription multiple d’un service sur une uri précise déclenchait une exception “Endpoint not available” si un service était déjà déclaré. Depuis novembre, cette inscription est accepté et active la répartition de charge entre les services inscrits.

    Il est ainsi possible de répartir les services dans des zones géographiques (datacenter azure, hébergement privé, …) distinct afin de limiter le risque d’interruption de service lié à une coupure réseau, tout en augmentant dynamiquement le nombre d’instance de service pour absorber la charge.

     

    Un peu de pratique

    Dans l’exemple suivant je prend le cas d’un service destiné à géré des prises de commandes. Le service permet de créer une commande et d’ajouter des lignes de commandes. Il est écrit en C# et exposé sous la forme d’un service WCF hébergé dans une application ligne de commande. Comme il se doit, ce service se doit d’être fiable et tenir la charge.

    Ce service est exposé en nettcp et agrégé sur un namespace du service bus : sb://quidminddemoservices.servicebus.windows.net/GestionCommande.

    Deux instances sont lancés :

    ServiceUn

     

    L’application cliente permet de créer une commande puis de saisir des lignes de commandes :

    image

     

    Le résultat au niveau des services est bien une répartition équitable des appels entre les différentes instances déclarées :

    serviceDeux

     

    Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas redonder vos services !

    Nouveautés Windows Azure du 12/12/2011

    Depuis quelques minutes la plateforme Windows Azure a évolué de nouveau. Quelques nouveautés et des bonnes nouvelles pour nos factures :

    • Ajout de nouveau pallier pour les bases SQL 100Go & 150Go en Business Edition. (sans augmentation de prix , soit 100Go ou 150Go au prix des 50Go)
    • Amélioration ou nouveaux supports de technologies issue de l’open source ou d’éditeur tiers : NodeJS, Java, MondDB, MemCached, …
    • Baisse de prix et réduction : Gratuité du Service Bus (AppFabric) jusqu’en mars 2012 (situation idéal pour tester mon prochain billet)
    • Baisse de prix de 25% pour les couts de bande passante USA & Europe.
    • Visualisation plus pratique des factures avec un suivi temps réel des consommations.

    Simuler ou vérifier un cout : http://www.windowsazure.com/en-us/pricing/calculator/

    AzureBillingRealTIme

    Catégories :Windows Azure Étiquettes : , ,

    Flight !!!!

    Après de (trop) long mois sans réelles nouveautés ni nouvelles concernant l’avenir de la simulation chez Microsoft, la surprise du mois de décembre est l’ouverture des inscriptions pour la béta du successeurs de Flight Simulator : Microsoft Flight !

    http://www.microsoft.com/games/flight/#news-beta_program_accepting_applications

    Bon vol !

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    Windows Azure SDK 1.5 et l’erreur “DevFC.exe stopped working”

    Apres installation du SDK Azure 1.5 sur mon poste de développement, l’émulateur Azure (Windows Azure Compute Emulator) ne pouvait plus démarrer. Une boite de dialogue d’erreur “DevFC.exe stopped working” indiquait le crash de l’émulateur du Fabric Controller de l’émulateur.

    Pourtant tout fonctionnait bien avec le SDK 1.4

    Solution brute : je fais une VM pour mon Dev … mais je ne sais toujours pas ce qui coince sur mon poste de développement originel.

    Solution finaude : Analyser les logs, et aimer la ligne de commande Sourire

    Les logs du FabricControler de développement se trouve dans C:\Users\[VOTRE_USER_NAME]\AppData\Local\dftmp\DevFCLogs.

    En analysant ce fichier, on trouve une exception :

    Exception occurred when trying to open service host. {0}, {1}`Il existe déjà un écouteur sur le point de terminaison IP 127.0.0.1:12000. Vérifiez que vous n’essayez pas d’utiliser ce point de terminaison plusieurs fois dans votre application et qu’aucune autre application n’écoute sur ce point de terminaison.`

    Tout est dans le message Sourire : un autre programme occupe le port IP 12000 que cherche à utiliser DevFC.exe. 

    Pour savoir quel programme utilise ce port, ouvrez une invite de commande, et exécuter la commande “netstat –b –n –a” pour lister tous les ports IP utilisés sur le système et quel programme les utilise :

    port12000

    Et je découvre que le port 12000 est utilisé par le programme “htcUPCTloader.exe” … programme de gestion des terminaux Android HTC.

    Je stoppe le programme avec le gestionnaire de tache, redémarre le “Compute emulator” … et tout marche à merveille, je peux déployer mes applications Azure dans le Compute Emulator.

     

    AmpouleDans mon cas, il s’agissait du port 12000 occupé par htcUPCTLoader, pour d’autres cas recensés il s’agit du port 12001 occupé par VMWare. La procédure pour identifier l’origine reste la même.

     

    Espérons que Microsoft corrige ce désagrément en mettant en place une sélection automatique des ports.

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    Les primaires électorales … ou l’intérêt des architectures élastiques

    Loin de moi l’idée d’utiliser mon blog technique pour faire de la politique. Au contraire, je vais utiliser un évènement politique pour parler d’architecture logicielle.

    Aujourd’hui (dimanche 9/10/11 [jolie suite au passage]), Le parti socialiste organisait le premier tour de leurs primaires afin de choisir un candidat pour la prochaine élection présidentielle française. Les bureaux de vote ne se trouvant pas forcement dans leur lieu habituelle (en mairie), un site web (http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/) a été mis en place afin de permettre à tout un chacun de trouver le bureau de vote correspondant à son domicile. Initiative louable, et surtout mis en œuvre suffisamment tôt avant le vote pour permettre de tester le site, ou pour le votant de vérifier avant le rush final son lieu de vote.

    Malgré cela, l’affluence des visiteurs sur le site ce dimanche à été tel, qu’il a rapidement cesser de fonctionner correctement, renvoyant un message joliment formaté mais totalement inutile pour le potentiel votant :

    NonDispo

    Cet état a perduré assez longtemps, puis dans l’après midi, la page de recherche a été remplacé par une page HTML pure et dure :

    image

    Liste par ailleurs généré directement à partir d’Excel (cf. les méta données), ce qui indique l’incapacité du prestataire ou de l’équipe technique à faire monter en charge rapidement leur site, ou leur hébergement.

    image

     

    L’hébergement du site de recherche sur une architecture de type “cloud” aurait permit de profiter de l’élasticité offerte par ces plateformes de cloud computing, c’est à dire la capacité à adapter de manière dynamique la quantité de serveurs (frontaux web dans ce cas) gérant les requêtes de recherche (qui ne devaient pas être si compliqué que cela) à la charge réelle.

    Un hébergement dans une plateforme de type Windows Azure aurait en effet permit en quelques clics (et quelque minutes de déploiement) d’augmenter le nombre de frontaux web; et ce soit en anticipation (dès le samedi par exemple), soit de manière dynamique au fur et à mesure de la journée (en fonction de l’état de charge des instances déjà déployées via un monitoring).

    Config Azure NbInstance

     

    La prise en compte des contraintes des architectures élastique dans la conception de la page de recherche n’aurait engendrée aucun couts de développement supplémentaire vu la simplicité de la fonction de recherche à implémenter.

    Le surcout lié à l’utilisation des ressources du cloud pendant une courte durée aurait été imperceptible par rapport au cout d’organisation d’une telle journée de vote, et – de toute façons – inférieur aux couts développement (à perte) d’un site non évolutif qui n’a pas rendu son service.

    A titre d’information, sur la base des couts unitaires de la plateforme Azure, le cout de 10 instances “small” pour 24h aurait été de 24*10*0.0852€ht, soit 20,448€ht (http://www.microsoft.com/windowsazure/fr/fr/pricing/).

    A contrario, l’incapacité pour un potentiel votant de trouver facilement son bureau de vote, ou l’image négative véhiculé par un site critique qui ne tient pas la charge et ne rend pas le service attendu aura surement un impact beaucoup plus important.

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    Polémique sur Windows Phone 7 et les informations de géolocalisation : on oublie la technologie sous jacente !

    Depuis quelque jours certains sites s’enflamme (ou relaye) et affirme tout et n’importe quoi au sujet d’une collecte d’information par les Windows Phone 7 et l’envoi de ces données vers des serveurs appartenant à Microsoft, et à la limite font du sensationnel au lieu de faire de la vraie information.

    http://www.gizmodo.fr/2011/09/25/un-jailbreaker-pretend-que-les-windows-phone-sont-des-mouchards.html

    http://www.winrumors.com/windows-phone-proven-to-record-location-data-without-authorisation

     

    L’information d’origine provient d’un blogger qui a analysé les trames IP émise par un Windows Phone via son Wifi perso alors qu’il avait interdit la remontée d’information ( Feeback off) : voir le post d’origine.

    Je me permet de fournir ci-après ma vision et ma compréhension des choses (ainsi que mon point de vue Smile ).

    Notre ‘blogueur analyste de trame IP’ précise : ne pas avoir de connexion GSM/3G (SIM error), ni réseau Wifi et avoir désactiver la remontée d’information vers Microsoft.

    PAR CONTRE, le service le localisation est resté activé.

    image

    Il active ensuite la connexion Wifi et lance l’application Appareil Photo.

    L’application Appareil Photo des Windows Phones 7 possède une fonctionnalité de géo-tagging des photos (intégration dans les méta données des photos [EXIF pour les jpeg] de la position géographique du lieu de prise de vue). La localisation est fournit par le “Location service” qui est resté activé !!!

    Il est fort probable que lors de son lancement, l’application Photo initialise le service de localisation car le service est actif (même si les données ne sont pas intégrées dans les photos si le paramètre à été désactivé [Paramètre du Windows Phone / Onglet Application / Photo).

    Le service de localisation des smartphones (et ce fonctionnement n’est pas spécifique à Microsoft) utilise l’ensemble des informations à sa portée et disponibles pour estimer la position de l’utilisateur le plus rapidement possible ET le plus précisément possible.

    • Le GPS est bien entendu le système le plus précis mais aussi le plus long (jusqu’à plusieur minute) pour fournir une position (surtout si on vient de réveiller le smartphone), de plus il est inopérant en intérieur.

    De ce fait, les mécanismes de géo localisation des smartphones utilise d’autres sources d’informations qui elles sont déjà géo localisées :

    • les adresses IP de vos connexions fixes (du moins de vos adresses IP publiques) : touts point d’accès wifi est rattaché à une adresse IP publique à un moment ou à un autre.
    • les données d’identification de réseaux radios connus & geolocalisés :
                 – les antennes relais GSM/EDGE/3G : position fournit par l’opérateur
                 – les positions de réseaux wifi connu et géo positionné AU PREALABLE.

    L’ensemble de ces informations est couplées aux niveaux de puissance des signaux radios reçus (Wifi, GSM/3G), ce qui permet de faire une ‘bête’ triangulation pour fournir une position approximative (moins précise qu’un GPS) MAIS beaucoup plus rapidement. (pour la théorie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Triangulation#Utilisation_de_l.27intensit.C3.A9_d.27un_signal )

    Il est fort probable que notre “analyste” se trouve en intérieur (ce n’est pas précisé dans son post) donc pas de GPS.

    Il n’a pas insérer de carte SIM dans son téléphone (SIM Error) donc pas de géo localisation par l’opérateur mobile (toute les antennes et les mobiles à portée sont géo localisé, notamment pour les usages judiciaires et policiers).

    Par contre, il a conservé le service de localisation actif ET a ouvert une connexion Wifi. Fort logiquement, le service de géo localisation à utilisé les seules informations disponibles pour répondre à la demande de l’utilisateur : les réseaux Wifi visibles et la puissance des signaux (informations présentes dans les trames capturé par notre blogueur). Sachant que la base de données de géolocalisation des point d’accès wifi  ne peut pas tenir dans un smartphone (et surtout de sa valeur marchande), il est logique que le smartphone fasse appel à un service pour obtenir une localisation approximative par triangulation SURTOUT QUE L’UTILISATEUR A EXPLICITEMENT LAISSER ACTIF LE SERVICE DE LOCALISATION.

    D’autres informations complémentaires sont transmises (Version du système d’exploitation, type et version de matériel, …) , il est fort probable que le but de ses informations est d’affiner la précision de la géolocalisation en tenant comptes des caractéristiques intrinsèque du terminal utilisé. Chaque matériel à ses propres caractéristiques physiques (type de puce radio, sensibilité, …) ou paramétrage (dépendant des ROM radio, …) qui peuvent influencer les valeurs des données collectés (notamment les niveaux de puissance des signaux radios), il faut alors compenser les écarts via des modèles “comportementaux” des terminaux.

    Enfin, on peut se demander comment sont créer les bases de données de géo-localisation des points d’accès wifi : Elle sont obtenues ou collectées :

    • par des véhicules spécialement équipés : GPS de haute précision avec analyseur wifi qui couple la position obtenu par GPS aux identifiants des points d’accès visibles (Adresse MAC wifi), au nom des réseaux (SSID wifi) et à la puissance du signal reçu. <Digression>Vous pensiez que les Google Car ne faisait que de la photo ??? Elle cartographiait aussi les réseaux sans fils rencontré en cours de route Smile.</Digression> Ces données sont ensuite consolidées et épurées dans des bases chez les opérateurs de ces véhicules, par la même fournisseur de service de localisation.
    • Par vous même si vous avez autorisé la remontée d’informations : votre téléphone utilise son GPS, sa connectivité wifi & 3G pour informer les opérateurs gérant ces services de localisation.
    • Par les opérateurs de téléphonie mobiles qui ont une carte précise de toute leur antenne. Votre téléphone connait l’identifiant de l’antenne auquel il est connecté, ceux des antennes dans sa portée et le niveau de signal pour chaque antenne. Votre opérateur peut ainsi calculer par triangulation votre position approximative.
    • par les bases de données de géolocalisation des adresses IP fixes (souvent partiellement publique) qui donne une estimation grossière de votre position (gratuitement, on est au niveau de la ville) à partir de votre IP publique. Voir http://www.ipaddresslocation.org/ pour une belle démo !. Pour les abonnées Free, votre adresse IP dépend de votre DSLAM qui lui aussi est géo localisé (http://francois04.free.fr/liste_dslam.php). Le tout est publiquement accessible.

    Au final, le smartphone (Microsoft/Windows Phone 7 dans ce cas, mais c’est valable aussi pour Google/Android et Apple/Iphone-IPad) ne fait que répondre aux demandes des utilisateurs qui veulent plus de confort et l’information le plus rapidement possible.

    Moi le premier, je pestait contre mon Windows Mobile 6.1 qui mettait parfois plusieurs minutes à trouver sa position GPS pour geo localiser mes photos. Maintenant, mon Windows Phone 7 fait ça en quelque secondes.

    On ne peut pas obtenir le beurre et l’argent du beurre ! Mais surtout on désactive la fonctionnalité si on ne souhaite pas l’utiliser, ou alors on ne lance pas de troll !

    Dans notre cas, notre blogueur – si celui ci avait fait preuve d’un peu plus d’honnêteté intellectuelle – aurait fait le même essai en désactivant le service de localisation ET aurait publié ses résultats.

     

    Ceci est mon point de vue personnel, basé sur la compréhension que j’ai du fonctionnement de ces services, compréhension forgée au travers des différentes source d’informations publiques disponible sur le net (et – bien entendu – sur mon expérience professionnelle Smile). Je ne suis pas dans le secret des dieux, ni ai eu accès des informations confidentielles qui prouverait une conspiration mondiale pour savoir où nous prenons nos photos, et ne fait encore moins partie de cette conspiration.

    Catégories :Windows Phone Étiquettes : , , ,

    La tablette Samsung Windows “8” de la build et la 3G en France : Ca marche !

    L’abonnement AT&T 3G fournit avec la tablette lors de la Build ne fonctionne qu’aux USA (pas de roaming), ce qui est compréhensible vu les couts imposé par les opérateurs mobiles. Par contre, la tablette est bien équipé d’un modem 3G standard utilisable en Europe.

    Je me suis donc lancé dans le remplacement de la carte SIM AT&T par une carte SIM d’un opérateur français (celui qui possède une chaine publique se terminant par 1).

    Tout d’abord, pour faire propre, j’ai tout d’abord coupé le modem 3G de la tablette (Mobile broadband)

     

    01 - activation module 3G

     

    Puis j’ai effectuer un arrêt complet de la tablette (pas une mise en veille).

    Le retrait de la SIM américaine se fait sans soucis : elle est dans un emplacement coté droit de la tablette, sous le bouton de verrouillage de l’orientation. Le capot s’enlève sans problème avec un ongle (il est retenu par un petit fil plastique pour ne pas le perdre). La carte Sim est bien enfoncé dans son logement, mais elle est extractible via un système d’éjection à ressort(comme les cartes SD) : avec un petit tournevis (ou un autre outil fin), exercer une petite pression sur la carte (comme si vous vouliez l’enfoncer un peu plus) et la carte sera éjectée de quelque millimètres, suffisamment pour être retiré.

    Insérer la nouvelle carte Sim ( coté biseauté en premier, face avec les connecteurs tourné vers arrière de la tablette).

    WP_000711

     

    Conserver l’ancienne SIM car elle restera valable pendant un an aux USA !! L’activation des mois complémentaires se fera via des coupons que vous recevrez par mail tout les mois.  A priori, une fois activé, la Sim AT&T est attaché au device (IMEI) et ne pourra pas forcement être réutilisé dans un autre téléphone (ou revendu pour les plus gripsou).

    Redémarrer la tablette, identifiez vous.

    Dans le “Control panel”, “Wireless”, réactiver le module 3G. A ce moment là, si vous basculer en mode Desktop, vous devriez voir une fenêtre indiquant que Windows 8 récupère les information de connexion à l’opérateur à partir de la carte SIM (“Binding” … trop rapide, je n’ai pas eu le temps de faire une capture écran).

    Affichez le le panneau des “Charms”, tapez (et oui on est en tactile Sourire ) sur “Settings” puis sur l’icone “Network”.

    02 - charms 03 - charms settings

     

    Il y a de forte chance que la connexion “Mobile broadband” soit marquée “Device locked” , notamment si vous avez défini un code PIN pour protéger votre Sim.

    04 - charms network

     

    Tapez sur “Unnamed Network” puis sur le bouton “Connect”, saisissez le code de déverrouillage de la Sim (code PIN) puis tapez sur “Continue”. La Sim est déverrouillée, puis un message indique que la connexion ne sera possible qu’une fois un réseau trouvé. Dès que votre réseau 3G est trouvé, son nom doit apparaitre à la place de “Unnamed network”. Tapez sur “Close”.

    05 - netWork locked    06 - saisie code PIN   07 - unlocking sim  08 - recherche reseau

    Tapez maintenant sur le nom de votre réseau 3G, puis de nouveau sur le bouton “Connect”, c’est à partir de maintenant que commence la partie la moins simple : indiquez à Windows les informations pour monter la connexion 3G : Le nom du point d’accès de votre opérateur, et – si nécessaire – le user et mot de passe associé.

    09 - 3g connect    10 - 3g access point information

     

    Pour mon point d’accès en béton l’”Access Point String” est “mmsbouygtel.com” , pas d’utilisateur ni de mot de passe.

    Attention : ces valeurs peuvent changer en fonction des forfaits, de vos options et des opérateurs. TOUTE ERREUR PEUT ENTRAINER DES FACTURATIONS NON DESIREES, et bien entendu je ne saurais être tenu pour responsable  ! Pour éviter les erreurs, contactez le service client de votre opérateur avant toutes opérations.

    Une fois ces informations validées, Windows essaye de se connecter au point d’accès (connexion “Limited”) puis active la connexion (“Connected”).

    11 - cnx bt klimited    12 - cnx bt connected

     

    Vous pouvez maintenant surfer en 3G !

    13 - ca marche

     

    Si vous comptez utiliser souvent la 3G, pensez à désactiver le téléchargement automatique des updates Windows (ne conserver que la notification), désactivez les options de remontée d’informations d’utilisation pour éviter de consommer de manière cachée du volume de data.

    Enfin, lors de mon séjour à Anaheim pour la Build, je me suis apercu que le volume de données échanger rapporté par Windows 8 &/ou l’application AT&T n’était pas en adéquation avec ce que AT&T avait comptabilisé

    J’ai reçu un mail d’avertissement d’AT&T indique une consommation de 1.6Go alors de que la consommation affiché sur le tablette était inférieure à 1Go …

    Soucis chez AT&T ou bien dans les compteurs Windows 8 ?? … quoi qu’il en soit méfiez vous, il ne s’agit que d’une version “Developper Preview”.

     

    Vous avez maintenant une tablette Windows 8, pleinement fonctionnelle en 3G en France.

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    Les Français qui vont à la Build

    Comme vous le savez surement, la semaine prochaine aura lieu la Build. LA conférence sur Windows 8 et les technologies de développement qui y seront associées.

    Parmis les partenaires français de Microsoft (MVP, Regional Director, partenaire), quelques un seront présent pour faire part de leurs impressions en Live.

    Patrice Lamarche a recensé leurs blogs & fil twitter : http://patricelamarche.net/2011/09/09/les-franais-prsents-la-build

    j’en profite pour vous rappeler mon twitter : @nclerc et le tag pour suivre les twitts de la build #bldwin

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    SDK Client Azure pour Android : Windows Azure Toolkit for Devices

    Suite à mon précédent billet dans lequel j’annonçais la disponibilité d’un toolkit client Azure pour iPhone (iOs), Microsoft vient publier le toolkit pour Android.

    Ces toolkits sont des implémentations natives (iOs/ObjectiveC, Android/Java) d’une couche d’accès client pour les services de la plateforme de Cloud computing Microsoft Windows Azure (Azure Storage, authentification, …).

    Toolkit pour iPhone/iOs :  https://github.com/microsoft-dpe/wa-toolkit-ios

    Toolkit pour Android : https://github.com/microsoft-dpe/wa-toolkit-android

    Toolkit pour Windows Phone 7 : http://watwp.codeplex.com/

    Wade Wegner publie sur son blog un exemple de mise en œuvre du toolkit sur Android : http://www.wadewegner.com/2011/08/windows-azure-toolkits-for-devices-now-with-android/

    Ca bouge dans le monde de la mobilité : Google achète Motorola Mobility

    En effet, malgré les vacances et le ralenti franco-français du mois d’Aout, ca bouge dans le monde de la mobilité.  Alors qu’une bonne partie de la France est en vacances, Google fait ses emplettes. Et pas des moindres.

    Ce 15 Aout, Google vient d’annoncer le rachat de la branche mobilité de Motorola : http://mediacenter.motorola.com/Press-Releases/Google-to-Acquire-Motorola-Mobility-3797.aspx 

    http://googleblog.blogspot.com/2011/08/supercharging-android-google-to-acquire.html

    Avec Apple , et après le rapprochement Microsoft/Nokia, Google vient de s’offrir une division hardware historique et réputée.

    Tout les principaux éditeurs de système d’exploitations mobile dispose maintenant d’une production hardware attitré (ou quasi attitré), avec (Apple/Rim)  ou sans (Microsoft/Google) exclusivité de l’OS.

    L’autre avantage de ce rachat pour Google est le stock de brevet détenu par Motorola. Des 4 géants de l’informatique, Google est celui qui possède/dépose le moins de brevet. Ce stock pourrait servir à une contre attaque de Google sur Apple ou Microsoft, qui eux, n’hésite à jouer de leur droit sur certains brevet pour faire payer des royalties aux fabricants utilisant Androïd (Microsoft sur Htc, …) ou carrément faire interdire des produits basé sur Androïd ( Apple avec la tablette Samsung, …).

    Ce rachat pose aussi la question de la pérennité de RIM sur ce marché, ainsi que sur les prochaines étapes de la collaboration Microsoft/Nokia : Rapprochement encore plus prononcé (Nokia ayant déjà annoncé l’abandon de Symbian en Amérique du nord au profit de Windows Phone 7 ), voire un rachat complet et l’intégration de Nokia en tant que division hardware à part entière.

    Après le rachat de Skype, Microsoft possède en effet un panel de technologies, de logiciels et d’outils extrêmement prometteur … Affaire à suivre !

    Quelques pointeurs et articles intéressant sur les question de brevets dans le secteur de la mobilité :

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